Pierre Drieu La Rochelle
Un article de ERUDITUS.
Pierre Eugène Drieu La Rochelle né le 3 janvier 1893 et mort le 15 mars 1945 à Paris était un écrivain et journaliste français.
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[modifier] Biographie
[modifier] La jeunesse de Drieu
La jeunesse de Pierre Drieu La Rochelle est marquée par le patriotisme ambiant, la volonté de revanche après la défaite française lors de la Guerre de 1870. L'Affaire Dreyfus, la corruption démocratique, les souvenirs du boulangisme et de la Commune, Barrès, Renan, Péguy bercent la jeunesse du jeune Pierre. Il est issu d'une famille de souche normande par son père, bretonne, francilienne et normande par sa mère. La famille de son père a été fortement éprouvée par le krach de l'Union Générale « dont les Rothschild ont été rendus responsables » rappelle Henry Coston. Si son père est avocat, ses ancêtres sont des gens modestes : cultivateurs, menuisiers ou tisserands. La famille de sa mère, Eugénie Lefèvre, compte parmi la bourgeoisie aisée. Il est élevé dans la famille jusqu'en 1902, date à laquelle il débute sa scolarité. Alors que ses parents vivent une relation pour le moins tourmentée, c'est sa grand-mère qui s'occupe de lui. Elle lui fait découvrir et aimer l'épopée napoléonienne.
Sa scolarité commence au milieu de fils d'aristocrates qui lui font sentir son infériorité. Il est solitaire mais brillant ; c'est l'époque où il découvre Nietzsche et l'Angleterre qui le marqueront profondément. Il lit aussi Barrès, Whitman, Péguy, Sorel, d'Annunzio, Maurras et Dostoïevski. Il se destine à la diplomatie, prépare une licence d'anglais tout en suivant les cours de la faculté de droit et, en 1910, l'Ecole libre de Sciences politiques. Il y rencontre les communistes Paul Vaillant-Couturier et Raymond Lefebvre, qui sera quelques années plus tard victime de la révolution bolchevique. Il rencontre bientôt la sœur d'un de ses amis, Colette Jéramec, d'une famille de juifs convertis. Il a dix-neuf ans. Mais le père de Colette, au courant des déboires financiers du père de Pierre, s'oppose à leur liaison.
[modifier] Drieu et la Grande Guerre
Il échoue à son examen, et, résiliant son sursis, il part à la fin de l'année 1913 effectuer son service militaire. Ce « nationaliste irréfléchi » s'ennuie dans sa caserne du 5e Régiment d'infanterie et rêve d'action. Le caporal Drieu la Rochelle fréquente les conférences de Bergson qui le convertit à ses idées. Drieu s'enivre des ardeurs patriotiques qu'il découvre lors des défilés, le 14 puis le 28 juillet 1914. Mais dans le Paris joyeux d'alors, la guerre menace. Elle éclate au milieu du chaud été 1914. Drieu va enfin sortir de la torpeur de la caserne ; dans les rangs de l'infanterie, il va connaître les pires batailles : la Belgique avec Charleroi, l'armée d'Orient aux Dardanelles et le front occidental avec la Champagne et Verdun.
Il est blessé à Charleroi une première fois, puis une seconde fois. La dysenterie lui permet de quitter l'armée d'Orient pour Verdun. Il y obtient sa troisième blessure, la plus grave, à la tête. Il ne reviendra au front que dans les derniers mois de la guerre. Il a éprouvé de grands sentiments à la guerre (« Le 23 août et le 29 octobre 1914, au cours de deux charges à la baïonnette, j'ai connu une extase que, tranquillement, je prétends égale à celle de Sainte-Thérèse et de n'importe qui s'est élancé à la pointe mystique de la vie ») mais en a également ressenti l'absurdité. Il fait revivre son expérience dans La Comédie de Charleroi.
[modifier] L'entre-deux-guerres
Comme tant d'autres Européens, Drieu ressort très marqué de la guerre. S'il est de droite, il hésite entre l'ordre et la révolution, mais il a déjà choisi. Ce sera l'Europe sociale et impériale qu'il cherchera toute sa vie et croira trouver à plusieurs reprises. Pour l'heure, il demeure attaché à l'Action française (AF), mais fréquente tout les milieux : radicaux avec Gaston Bergery, communistes avec André Berton et Paul Eluard. Lui déclare se situer « à égale distance entre M. Bainville et M. François-Poncet » ; Henry Coston raconte qu'il proclamait : « Je m'intitule républicain national, impressionné d'AF, comme dit l'autre, avec des regards en coulisses vers les souples et élégantes possibilités d'un capitalisme moderne comme celui de M. Caillaux. » Mais il critique violemment les dérives de la société libérale et sera rapidement fixé sur l'horreur des entreprises communistes.
Pierre Andreu qui rencontre Pierre Drieu La Rochelle dans les locaux de La Lutte des Jeunes, le journal de Bertrand de Jouvenel en retire les impressions suivantes : « il était grand, mince, blond, élégant (terriblement séduisant), avec le petit nez rond qu'il a décrit dans Gilles, un sourire bref et fin, le regard perçant et direct, le cheveu rare ». Après son mariage avec une bourgeoise, Drieu n'a pas à se préoccuper de gagner sa vie... d'autant que sa mère lui a laissé un important héritage. Son mariage ne dure guère : le divorce est prononcé en 1927. Il se remarie bientôt mais divorce après deux ans de vie commune. Ses amitiés sont multiples : Bertrand de Jouvenel, Louis Aragon, Jean Cocteau et Raymond Radiguet – avec lesquels il collabore au Coq –, Emmanuel Berl – avec qui il rédige quelques numéros d'un journal pamphlétaire, Les Derniers jours.
Drieu a publié en 1922 Mesure de la France qui « indiquait aux jeunes Français et aux rescapés de la guerre la voie à suivre pour sauver leur pays, faire la révolution de l'ordre et, au bout de tout cela, éviter la guerre et la défaite », selon Pierre Andreu qui considère qu'il s'agit d'un livre majeur de Drieu. Face aux deux blocs, Russie et Amérique, il invite les Européens à s'unir. Il est conscient que la France et l'Europe après avoir déterminé la vie du monde durant des siècles sont entrées en décadence. Il pointe le doigt sur le problème de la natalité et déclare : « Sur la terre, notre chair ne tient plus sa place. L'espace abandonné a été rempli par la chair produite par les mères d'autres contrées. Derrière nous, dans chaque maison, à la place de celui qui n'était pas né, il y avait un étranger. Il était seul avec les femmes… » Il poursuit dans ce sens dans ses essais suivants, notamment dans L'Europe contre les patries.
Par ailleurs sa pensée prend en compte le problème de l'organisation politique et économique. Il rejette le matérialisme capitaliste, le productivisme. Il prophétise : « il n'y aura plus que des catégories économiques, sans distinction spirituelle, sans différence de mœurs... il n'y a que des modernes, des gens dans les affaires, des gens à bénéfices ou à salaires. Ils sont tous sans passion, ils sont la proie de vices correspondants (alcools, drogues, union libre et stérile, homosexualité, courses et cinéma en commun) ». Il se rapproche de la gauche mais en discerne toute la malfaisance. Face à la démocratie qui fait tirer sur le peuple, le 6 février 1934, il se rapproche définitivement du fascisme. Lui-même a couru sous les balles. Il faut rassembler les hommes ; il faut constituer une élite : voilà le message de Drieu. Il s'explique dans Socialisme fasciste. Né dans l'ordre, partisan de la révolution, il ne pouvait pas ne pas suivre ce chemin. Il fait partie de ces non-conformistes qui cherchent à dépasser les stériles affrontements franco-français : il rêve de voir marcher ensemble les néo-socialistes et les Croix de feux.
[modifier] Avec Doriot au Parti populaire français
Il adhère après la victoire du Front populaire au Parti populaire français (PPF) de Jacques Doriot. « Il fut l'un des plus brillants collaborateurs de L'Emancipation nationale, le journal de Jacques Doriot » (Henry Coston). Dans Gilles il proclamera : « Le fascisme n'est pas une doctrine, c'est une méthode, c'est la direction du siècle. A nous de lier ces trois forces éparses : le socialisme, la religion, l'esprit viril. Le fascisme sera une véritable révolution, c'est-à-dire un tour complet de l'Europe sur elle-même, par le mélange du plus ancien et du plus nouveau ». Plusieurs de ses articles sont réunis dans un livre à la gloire du chef de Saint-Denis, Avec Doriot. Drieu toujours lucide sait pourtant que « Staline nous trompe avec l'antifascisme, Londres nous leurre avec la défense de la démocratie, Hitler et Mussolini voudraient nous tromper avec l'anticommunisme. » Et il craint que Adolf Hitler ne se serve de l'idéal européen pour arriver à une Grande-Allemagne négatrice de l'Europe unitaire et plurielle. En désaccord avec Doriot, il quitte le Parti populaire français en 1938.
[modifier] Drieu et la dernière guerre
La chambre de Front populaire déclare bientôt la guerre à l'Allemagne. Fidèle à son éclectisme, il donne, pendant la drôle de guerre, des articles à la Nouvelle revue française, à Je suis partout, au Figaro et un à Esprit. Après la victoire allemande, il collabore à La Gerbe d'Alphonse de Châteaubriant, et reçoit de Gallimard la direction de la Nouvelle revue française. Il espère de nouveau que l'Allemagne parviendra à réaliser son rêve d'Europe unie. Il revient alors au PPF, en 1942, où Doriot pense de façon identique. « L'Allemagne est en train de se faire européenne, de prendre conscience de toutes les étendues et de toutes les limites de l'Europe par une double expérience extérieure et intérieure dont nous ne soupçonnons pas l'ampleur. » Mais il se rend compte qu'il s'est trompé : l'Allemagne participe comme les autres nations à la décadence européenne, faute de n'avoir pas compris le destin commun des nations européennes.
Il quitte alors la Nouvelle revue française après un dernier article, en janvier 1943, où il déclare : « Je suis fasciste parce que j'ai mesuré les progrès de la décadence en Europe. J'ai vu dans le fascisme le seul moyen de contenir et de réduire la décadence. » Il retrouve à Révolution nationale un autre désabusé, Robert Brasillach qui vient de quitter Je suis partout. Alors qu'il a compris que l'Europe va être broyée par les deux totalitarismes (soviétique et capitaliste), il tente par deux fois de se suicider, en vain. Alors que les journaux lui apprennent qu'il est recherché, quelques semaines après l'assassinat de Robert Brasillach, Drieu réussit sa troisième tentative de suicide, le 15 mars 1945.
Son enterrement se déroule au cimetière de Neuilly, « en présence de quelques amis » (H. Coston) : Jean Paulhan, dont il avait prit la place à la tête de la NRF, son éditeur Gaston Gallimard et son fils, Jean Bernier, Paul Léautaud, Jacques Audiberti et Brice Parain. Son exécuteur testamentaire, André Malraux, dont Drieu avait souhaité la présence n'est pas présent : il est "colonel" au front.
- « Drieu se situe dans la ligne philosophique de la pensée antirationaliste française de la fin du XIXe siècle et du XXe siècle. Vingt ans après Péguy et Sorel, avec d'autres moyens et par d'autres voies, il a repris le combat contre le rationalisme. Pour lui, la décadence irrémédiable de l'humanité, jusqu'au sursaut du XXe siècle, a été consommée par la Renaissance et la Réforme. Saluons en Drieu qui, pendant vingt-cinq ans a appliqué toute sa lucidité, sa curiosité et son honnêteté à l'examen des étranges bouleversements de notre siècle, un des prophètes de notre temps. »
Pour résumé sa vie, citons un extrait de sa préface à sa Chronique politique :
- « Au milieu du fatras des personnalités changeantes, des idéologies incomplètes, des actions tronquées, je crois être toujours resté sauvagement fidèle à deux ou trois points principaux qui s'y étaient de bonne heure fixés en moi et que j'étais prêt à servir n'importe où et n'importe comment :
- 1°) Dès mes premiers poèmes, en 1917, j'ai voulu conjuguer l'amour de la France et l'amour de l'Europe ;
- 2°) J'ai vu des mérites et des nécessités aussi bien dans le capitalisme finissant que dans le socialisme naissant ;
- 3°) J'ai cherché la renaissance des valeurs d'aristocratie et d'autorité en dehors de tous les prestiges du passé et sous tous les masques où elle pouvait se dissimuler pour s'assurer l'avenir. »
[modifier] Bibliographie
- Oeuvres de Pierre Drieu La Rochelle :
Interrogation, Gallimard, N.R.F., 1917. (poésie).
Fond de cantine, Gallimard, N.R.F., 1919. (poésie).
Etat civil, Gallimard, 1921. (témoignage).
Mesure de la France, préface de Daniel Halévy, Grasset, 1922, 1964 (avec ]]Ecrits 1939-1940]]). (essai).
Plainte contre inconnu, 1925 [ou 1924]. (nouvelle).
L'Homme couvert de femmes, Gallimard, 1925 [ou 1926], 1977. (roman).
Les Derniers jours, 1927, préface de Pierre Andreu, Jean-Michel Place, 1979. Reproduction de la Revue publiée avec Emmanuel Berl en 1927 ; fac-similé des 7 numéros. (essai).
Le Jeune Européen, Gallimard, 1927, 1978 (avec [[Genève ou Moscou]]). (essai).
La Suite dans les idées, Au sans pareil, 1927. (témoignage).
Genève ou Moscou, Gallimard, 1928, 1978 (avec Le Jeune européen). (essai).
Blèche, Gallimard, 1928. (roman).
La Voix, Champion, 1929, reprise dans Journal d'un homme trompé. (nouvelle).
Une femme à sa fenêtre, Gallimard, 1929 [ou 1930], 1976. (roman).
L'Europe contre les Patries, Gallimard, 1931. (essai).
Le Feu follet, Gallimard, 1931. (roman).
L'Eau fraîche, supplément au n°18 des Cahiers de Bravo, 1931. (théâtre).
Drôle de voyage, Gallimard, 1933, 1977. (roman).
Socialisme fasciste, Gallimard, 1934. (essai).
Journal d'un homme trompé, Gallimard, 1934, 1978. (nouvelle).
La Comédie de Charleroi, Gallimard, «N.R.F.», 1934, 251 pages, Le Livre de poche, [1970], n°2737, 316 pages. Prix de la Renaissance 1934. (nouvelle).
Beloukia, Gallimard, 1936. (roman).
Rêveuse bourgeoisie, Gallimard, 1937. (roman).
Doriot ou la Vie d'un Ouvrier français, Paris, Les Editions Populaires Françaises, 1936. (essai).
Avec Doriot, Gallimard, 1937. (essai).
Gilles, Gallimard, 1939 (édition censurée), 1942 (intégrale avec préface), réédité en «Folio» n°459, 686 pages et en Livre de poche (n°831-832). (roman).
Ecrits de jeunesse, Gallimard, 1941. Contient Interrogation, Fond de Cantine, La Suite dans les Idées, Le Jeune européen, Défense de sortir (mélange).
Ne plus attendre. Notes à leur date, Grasset, 1941, reprise dans Chronique politique. (essai).
Notes pour comprendre le siècle, Gallimard, 1941. (essai).
L'Homme à cheval, Gallimard, 1943, «Le Livre de poche», n° 1473, 254 pages. (roman).
Chronique politique 1934 - 1942, Gallimard, 1943. (essai).
Charlotte Corday suivi de Le Chef, Gallimard, 1944. (théâtre).
Les Chiens de paille, Gallimard, 1944 (édition retirée), 1964. (roman).
Le Français d'Europe, Editions Balzac, 1944 (édition supprimée). (essai).
Plaintes contre inconnues, Frédéric Chambriand, 1951. Retiré de la vente. (poésie).
Mesure de la France, suivi de Ecrits 1939-1940, préface de Pierre Andreu, Grasset, 1964. (essai).
Sur les écrivains, préface et note de Frédéric J. Grover, Gallimard, 1964. (essai).
Récit secret, AM.G., 1951 (édition hors-commerce de 500 exemplaires), suivi du Journal 1939-1945 et Exorde en Gallimard, 1961, 1992. (témoignage).
Le Feu follet suivi de Adieu à Gonzague, Gallimard, 1963. (roman).
Histoires déplaisantes, Gallimard, 1963. (nouvelles).
Mémoires de Dirk Raspe, préface de Pierre Andreu, Gallimard, 1966. (roman inachevé).
Le Jeune Européen, suivi de Genève ou Moscou, préface de Dominique Desanti, Gallimard, 1978. (essai).
Fragment de Mémoires, précédé d'une étude de Robert O. Paxton « Drieu et le Parti unique », Gallimard, 1982. (témoignage).
Textes retrouvés, avant-propos de Jean-José Marchand, Editions du Rocher, 1992. (essai).
Journal 1939-1945, Gallimard, 1992, présenté et annoté par Julien Hervier. (témoignage).
Drieu la Rochelle. Antimoderne et européen, citations recueillies et présentées par Arnaud Guyot-Jeannin, Paris, Perrin et Perrin, «La petite bibliothèque», 1999, 62 pages. Bibliographie sommaire.
- Collaborations :
Correspondance avec André et Colette Jéramec, préface de Gil Tchernia et Julien Hervier, Gallimard, 1993. (correspondance).
Le Marois J.L., L'Ode aux Voiles du Nord, lettre-préface de Pierre Drieu la Rochelle, Henri Jonquières, 1928. (préface).
Czapska Maria, La Vie de Mickiewicz, préface de Pierre Drieu la Rochelle, Plon, 1931. (préface).
Hemingway Ernest, L'Adieu aux Armes, préface de Pierre Drieu la Rochelle, Gallimard, 1931. (préface).
Lawrence D.-H., L'Homme qui était mort, traduit par Jacqueline Dalsace et Pierre Drieu la Rochelle, préface de Pierre Drieu la Rochelle, Gallimard, 1933. (préface).
[modifier] Sources
Bulletin des Amis de Pierre Drieu La Rochelle.
Andreu Pierre, Drieu, témoin et visionnaire, Paris, Grasset, « Cahiers Verts » n°XI, 1952.
Andreu Pierre et Grover Frédéric J., Drieu la Rochelle, Hachette, 1979, 590 pages.
Balvet Marie et Stérin Hubert, Le Roman familial de Pierre Drieu la Rochelle. Etude psychogénéalogique, Paris, Henri Veyrier, « Les plumes du temps », 1989, 192 pages.
Bastier Jean, Pierre Drieu la Rochelle, soldat de la Grande Guerre. 1914-1918, Albatros, 1989, 240 pages.
Desanti Dominique, Drieu la Rochelle ou le séducteur mystifié, Flammarion, 1978. (Œuvre d'une membre du Parti communiste).
Cahier de l'Herne numéro 42, Drieu la Rochelle, 1982.
Grover Frédéric J., Drieu la Rochelle and the fiction of Testimony, University of California Press (Berkeley), 1958.
Grover Frédéric J., Drieu la Rochelle 1893-1945, Gallimard, N.R.F., « Bibliothèque idéale », 1979.
Guttierez Carmen, Figure de l'Anaphrodisie dans l'Œuvre de Drieu la Rochelle (L'Homme couvert de Femmes – Gilles – Mémoires de Dirk Raspe), mémoire de licence sous la direction de R. Heyndels, Université livre de Bruxelles, Faculté de Philosophie et Lettres, 1986-1987.
Hervier Julien, Deux individus contre l'histoire : Pierre Drieu la Rochelle, Ernst Jünger, Klincksieck, 1978.
Kunnas Tarmo, Drieu la Rochelle, Céline, Brasillach et la tentation fasciste, Paris, Les Sept Couleurs, 1972.
Lansart Jean, La Création littéraire chez Drieu la Rochelle à travers son Œuvre théâtrale, thèse de doctorat, Paris-Sorbonne, juin 1979.
Mabire Jean, Drieu parmi nous, Paris, La Table Ronde, « L'Ordre du jour », 1963, réédition aux Editions du Trident.
Laurent Jacques, Parinaud André et Migeot Jean-Jacques (direction), La Parisienne, n°32, octobre 1955, réédité par l'Association des Amis de Drieu la Rochelle, Cahier n°1, juin 1998 : Témoignages sur Drieu la Rochelle.
Saint-Ygnan Jean-Louis, Drieu la Rochelle ou l'Obsession de la décadence, Nouvelles Editions Latines, 1984.
Vandromme Pol, Pierre Drieu la Rochelle, Editions Universitaires, « Classiques du XXe siècle », 1958.
(Article d'origine : http://club-acacia.over-blog.com/article-3573444.html)
